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XLa commission d’enquête Zondo continue ses auditions, révélant les multiples systèmes de pots-de-vin pratiqués sous l’ère de l’ex-président, poussé à la démission en 2018. L’ancien président sud-africain Jacob Zuma devant les tribunaux en juillet 2017. L’ancien président sud-africain Jacob Zuma devant les tribunaux en juillet 2017. PHILL MAGAKOE/AFP L’ex-président sud-africain Jacob Zuma, qui a été contraint de démissionner de son poste en 2018 emporté par des scandales de corruption, a été accusé, lundi 28 janvier, d’avoir accepté des pots-de-vin de la part d’une entreprise de sécurité, à l’occasion d’un témoignage accablant devant une commission d’enquête. Devant la commission Zondo qui se penche depuis août sur les scandales de l’ère Zuma (2009-2018), l’ex-numéro 2 de la société de sécurité Bosasa a affirmé que son entreprise avait versé mensuellement 300 000 rands (1 900 euros) à la fondation Jacob Zuma, pour se protéger de poursuites judiciaires.

A deux jours de la fin des négociations de Khartoum, qui sont censées se conclure par la signature d'un accord de paix pour la Centrafrique, les quatorze groupes armés qui font face au gouvernement lancent un ultimatum. Ils ont décidé de suspendre pour 48 heures, à partir de ce jeudi en milieu d'après-midi, leur participation à ces négociations. En cause, le refus du gouvernement de céder sur leurs exigences notamment une amnistie générale pour tous et la mise en place d'un gouvernement d'union nationale dirigé par un Premier ministre aux larges pouvoirs issus de leurs rangs. Aboulkassim Algoni Tidjani, coordinateur du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), parle au nom des quatorze groupes armés : « Nous, le groupe armé des 14 mouvements, nous avons sollicité l’amnistie à l’exemple de tous les pays qui ont des crises de ce genre. Mais le gouvernement est hostile, car il fait la volonté de la rue. Sans pardon, pas de réconciliation. A l’issue, ou à la sortie d’une crise, il y a toujours partage des pouvoirs pour ramener l’équilibre et l’égalité. Le gouvernement a refusé la mise en place d’un gouvernement d’union nationale dirigé par les membres du groupe armé. Nous avons voulu créer des brigades mixtes ou des unités mixtes afin de sécuriser le pays. Le gouvernement a refusé. C’est pour cela que nous avons suspendu notre participation au dialogue pendant 48 heures ». Les groupes armés menacent de quitter Khartoum et les négociations si le gouvernement ne cède à leurs demandes au bout de ce délai. La facilitation reste optimiste Pendant ce temps, la facilitation travaille sur un compromis de nature à satisfaire toutes les parties. Malgré ce blocage persistant et cette menace de retrait des groupes armés centrafricains, le Commissaire paix et sécurité de l'Union africaine, qui est à la tête de l'équipe de médiation, Smaïl Chergui, assure qu'ils ont déjà réalisé des « avancées notables », sans trop rentrer dans les détails. Quant aux deux points d'achoppement. Smaïl Chergui espère bien arriver à un accord très rapidement : « Je pense que nous avons fait des avancées notables, et nous ne sommes pas loin de réellement arriver à ce qu’attendent les Centrafricains ou les Centrafricaines. Mais c’est le propre de ce genre de négociations, nous avons discuté de toutes ces questions. Je pense qu’il y aura des solutions qui seront trouvées qui puissent répondre aux préoccupations des uns et des autres ». Les négociations de Khartoum devaient en principe se conclure par un accord de paix demain, samedi, selon un programme consulté par RFI. Il s'agit d'un programme indicatif qui n'a rien de contraignant, selon une source à Khartoum qui laisse entrevoir le fait que les négociations devraient aller bien au-delà de cette date.

L'animal s'en est pris à au moins quatre personnes, dont aucune n'a été grièvement blessée, ont rapporté les médias. La plupart étaient venues assister au spectacle de ses tentatives désespérées pour s'échapper de la ville. Des vidéos devenues virales montrent le félin arpentant les rues de cette ville de 800.000 habitants, sauter par dessus des murs, pénétrer dans des jardins et s'attaquer à des résidents sous l'oeil de la foule. On le voit également faire tomber d'une échelle un homme qui tentait de lancer un filet pour l'attraper. Selon certaines informations de presse, des spectateurs auraient même lancé des pierres au léopard pour l'inciter à s'enfuir vers les champs alentour. Il a fini par être acculé dans une maison où il a été endormi grâce à un fusil hypodermique. Selon des responsables de la protection de la nature du Pendjab, le léopard venait des collines de l'Himachal Pradesh, un Etat voisin, et est arrivé jusqu'à Jalandhar à travers les forêts et les champs. La foule tentant d'apercevoir le léopard a compliqué sa capture et la police a dû bloquer certaines rues pour contenir les spectateurs. L'animal endormi a été placé dans une cage et emmené au zoo de Chhatbir (Pendjab) où il restera en observation plusieurs jours avant que son sort soit décidé.

Le sénateur noir américain Cory Booker a annoncé vendredi sa candidature à l’élection présidentielle de 2020, grossissant les rangs déjà fournis, et reflétant la diversité, des démocrates qui veulent déloger Donald Trump de la Maison Blanche. Quatre femmes, deux Noirs, un Hispanique, un homme qui vit ouvertement son homosexualité… Dans l’attente d’une possible entrée en piste de poids lourds comme Joe Biden ou Bernie Sanders, la dizaine de candidats déclarés s’illustre par une diversité déjà record. Elu charismatique du New Jersey, Cory Booker, 49 ans, a annoncé sa candidature dans une vidéo en musique d’un peu plus de deux minutes, dans laquelle il appelle les Américains au rassemblement. «L’histoire de notre nation est définie par l’action collective, par les destins entrelacés des esclaves et des abolitionnistes, de ceux qui sont nés ici et de ceux qui ont choisi l’Amérique comme leur maison», lance-t-il. Pour preuve de l’importance de cette action «collective», M. Booker évoque dans la vidéo les difficultés auxquelles sa famille a dû faire face pour se loger en raison de sa couleur de peau, avant qu’un groupe d’avocats blancs se mobilise pour défendre ses droits. «Ils ont changé le cours de ma vie. Parce qu’en Amérique, le courage est contagieux». Sans le nommer, il critique aussi le président républicain Donald Trump, qui briguera un second mandat. «Je crois que nous pouvons construire un pays dans lequel […] nous voyons le visage de nos dirigeants à la télévision en ressentant de la fierté, pas de la honte», déclare-t-il. «Ensemble, nous allons nous élever». Biden en tête des sondages Cory Booker a débuté sa journée par une tournée des plateaux de télévision, dont une en espagnol sur la grande chaîne Univision, signe que l’électorat hispanique pourrait être décisif en novembre 2020. Très expressif, connu pour ses éclats de rire contagieux mais aussi ses tirades passionnées lors d’auditions au Sénat, ce célibataire s’est mis en scène sur Twitter en tenue détendue, aux côtés de sa mère, Carolyn, pour signer les papiers déclarant officiellement sa candidature. Sénateur depuis 2013, Cory Booker n’hésite pas à souligner ses bonnes relations de travail avec certains parlementaires républicains, comme lorsqu’il a œuvré à faire passer une profonde réforme de la justice pénale, adoptée en décembre. Ses liens avec de grandes entreprises, forgés pendant ses années passées à la tête de la mairie de Newark (2006-2013), près de New York, pourraient cependant peser sur sa candidature à l’heure où le parti démocrate opère un net recentrage à gauche. M. Booker est le quatrième sénateur démocrate à se lancer pour l’élection de 2020, après l’ancienne procureure noire de Californie, Kamala Harris, la grande critique de Wall Street Elizabeth Warren et la New-Yorkaise Kirsten Gillibrand, pilier de la lutte contre le harcèlement sexuel. L’ancien maire de San Antonio, Julian Castro, aspire lui à devenir le premier président hispanique des États-Unis. Viennent compléter les rangs un jeune maire, Pete Buttigieg, ancien militaire ouvertement homosexuel, l’ex-élu de la Chambre des représentants, John Delaney, la jeune élue de la chambre basse Tulsi Gabbard, ainsi qu’un entrepreneur peu connu d’origine Asiatique, Andrew Yang. D’autres personnalités sont pressenties, comme Bernie Sanders, candidat malheureux en 2016 à la primaire démocrate face à Hillary Clinton, le charismatique quadragénaire texan Beto O’Rourke ou encore l’ancien vice-président de Barack Obama, Joe Biden, ainsi que le milliardaire Michael Bloomberg. Joe Biden écrase les premiers sondages, qui reflètent surtout à ce stade le niveau de notoriété. Mais depuis qu’elle s’est lancée en campagne, fin janvier, Kamala Harris a grimpé à la troisième place, derrière Bernie Sanders.

14 décembre 2018 Mali Commentaires fermés sur Urgent : Laurent Bagbo est libre : folle ambiance à son domicile à Abidjan Sharing is caring! L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ont bénéficié, ce vendredi 14 décembre 2018, d’une liberté provisoire, accordée par les juges de la chambre de première instance, de la Cour pénale internationale (Cpi). La libération provisoire a été accordée à Charles Blé Goudé et à son mentor Laurent Gbagbo après plus de 7 années de détention dans les geôles de la prison de Scheveningen à La Haye. L’ambiance est actuellement folle au domicile des GBAGBO, à Abidjan. Faut-il rappeler que bien avant, 13 demandes de libertés provisoires avaient été rejetées par les juges de la chambres de premières instances en charge du dossier. Nous y reviendrons !!!!

Thierry Paul Valette, initiateur de cette nouvelle liste gilets jaunes aux européennes, le soir de la nuit jaune à Paris Thierry Paul Valette, initiateur de cette nouvelle liste gilets jaunes aux européennes, le soir de la nuit jaune à Paris | ERIC FEFERBERG / AFP Ouest-France avec AFP. Thierry Paul Valette, qui se présente comme un « acteur social » du Calvados, a annoncé ce vendredi la création d'une liste Gilets jaunes supplémentaires pour les élections européennes afin de porter « la voix des sans voix » et « développer une Europe davantage sociale ». Ce « Rassemblement des Gilets jaunes citoyens » est la troisième liste jaune fluo à voir le jour. Des Gilets jaunes ont annoncé vendredi la création d'une liste supplémentaire pour les élections européennes, pour porter « la voix des sans voix » et « développer une Europe davantage sociale ». Leur liste, baptisée « Rassemblement des Gilets jaunes citoyens » selon leur communiqué, compte pour l'instant dix noms, sur les 79 requis pour participer au scrutin. A sa tête Thierry Paul Valette, 42 ans, qui se présente comme un « acteur social » du Calvados. Il est porte-parole d'un « Comité Famine au Yémen » et fondateur d'un mouvement baptisé « Egalité nationale » selon son blog. A ses côtés notamment, une élue municipale de 54 ans, un agriculteur bio de 51 ans, un assureur de 29 ans et une étudiante médicale de 27 ans. Pour « l'Europe des citoyens » Ils promettent une liste « représentative du territoire national dans sa diversité géographique et sociale », qui aura parmi ses « priorités » de « développer une Europe davantage sociale et démocratique tout en limitant le dumping social ». « L'Europe est au coeur de tout seulement elle est tournée vers l'économie et la finance et en devient une véritable contrainte qui met à mal son ADN : l'Europe des citoyens », qui « veulent être consultés », affirment ces Gilets jaunes. « Les questions de déficit, de PIB ou de point de croissance ne doivent plus ignorer la voix des sans voix », prônent-ils. Troisième liste jaune Cette liste vient s'ajouter à celle, annoncée fin janvier, du « Ralliement d'initiative citoyenne » (RIC), emmenée par Ingrid Levavasseur, l'une des figures du mouvement des Gilets jaunes. Mais sur les dix premiers candidats annoncés, deux ont depuis fait défection, pour des raisons personnelles, et leur directeur de campagne, Hayk Shahinyan, s'est retiré du projet, pour « prendre du recul ». Patrick Cribouw, un des meneurs niçois de la contestation des Gilets jaunes, a de son côté présenté mardi l'ébauche d'une liste « apolitique et asyndicale » qu'il compte présenter pour les européennes du 26 mai, liste baptisée « Union Jaune ». Il entend porter des idées notamment en matière d'immigration et de souveraineté.

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En attendant le verdict final qui sera connu le 18 mars prochain, la justice française a requis une peine de sept ans de prison pour Koffi Olomide poursuivi pour atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace, et pour séquestrations. La justice française a requis une peine de sept ans de prison lundi à l'encontre de la star de la rumba congolaise Koffi Olomidé, poursuivi pour des agressions sexuelles sur quatre de ses danseuses, a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Le chanteur est poursuivi pour atteintes sexuelles avec violence, contrainte, menace ou surprise par personne ayant autorité et pour séquestrations. Des faits qui auraient été commis en région parisienne entre 2002 et 2006. Il comparaissait également devant le tribunal de Nanterre, près de Paris, pour avoir facilité l'entrée et le séjour irrégulier en France des plaignantes et pour les avoir fait travailler illégalement en les sous-payant, voire en les privant de rémunération. Agé de 62 ans, la star ne s'est pas présentée à son procès qui s'est tenu à huis clos lundi, alors qu'il est visé par un mandat d'arrêt en France. Deux hommes de mains, poursuivis pour complicité, étaient en revanche bien présents à l'audience. Initialement mis en examen en février 2012 pour viols aggravés, Koffi Olomidé avait vu les chefs de poursuite retenus contre lui allégés et la procédure correctionnalisée. Les plaignantes l'accusent de leur avoir imposé des relations non consenties, en France comme lorsqu'elles étaient en République démocratique du Congo (RDC) ou en tournée ailleurs. Les faits retenus par l'accusation en France se seraient déroulés notamment dans un pavillon de banlieue, à Asnières-sur-Seine, où l'artiste hébergeait les jeunes femmes. Privées de document d'identité et de téléphone, elles y étaient gardées 24 heures sur 24 par trois hommes. Lorsque leur patron en exprimait le désir, l'un de ces gardes accompagnait les danseuses jusqu'à lui, affirment-elles, évoquant des rapports imposés sans préservatif. Et des gifles quand elles se débattaient. Si elles se refusaient à lui, il ne les faisait plus travailler. Les jeunes femmes avaient fini par s'échapper du pavillon une nuit de juin 2006, et avaient déposé plainte en 2007, 2009 et 2013. Elles ne sont plus jamais retournées en RDC, par peur de représailles. Koffi Olomidé a précipitamment regagné son pays (La RDC NDRL)en 2009 lorsqu'il a appris qu'une inculpation, assortie d'un placement en détention provisoire, avait été requise à son encontre. Olomidé, Antoine Agbepa Mumba de son vrai nom, a déjà été condamné par le passé et brièvement écroué en 2016 pour avoir donné un violent coup de pied à l'une de ses danseuses. La décision de la justice française sera connue le 18 mars. Radio Okapi avec AFP

Achieve criminal chicken flower

Sport

Il fait partie des icones les plus marquantes de l’histoire du football RD Congolais. Depuis sa participation à sa première coupe du monde de la FIFA organisée en Allemagne de l’Ouest en 1974. Ndaye Mulumba surnommé « Mutumbula » aura, jusqu’à sa mort le samedi 26 Janvier 2019, laissé derrière lui un historique record toujours en vigueur. Nul n’ignore ses neufs buts marqués sur six matches joués qui ont fait de lui meilleur buteur sur une édition d’une phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations de la CAF jouée en Egypte, en 1974.

La mort de cet ancien attaquant de l’équipe nationale football de la RDC et de l’AS Vclub, intervient deux jours après la cérémonie de l’investiture du nouveau Président Félix Antoine Tshisekedi à Kinshasa. Depuis l’annonce de la disparition du joueur Ndaye, par le ministre des sports et loisirs, Me Papy Niango, l’on constate que l’organisation de ses obsèques tarde un peu à se concrétiser.

Le souhait de tous les congolais et des amoureux du ballon rond reste celui de voir, le Président Félix Tshisekedi en collaboration avec toutes les autorités sportives lui rendre des derniers hommages dignes de son rang.

Né à Kananga dans la province du Kasai occidental, Ndaye Mulumba est décédé à l’âge de 71 ans en Afrique du Sud de suite d’une longue période de maladie.

Que son âme repose en paix.

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